Y a-t-il encore une communauté internationale plus juste

Y a-t-il encore une communauté internationale plus juste pour apprécier sainement la situation en Côte d’Ivoire ?


Le Groupe de d’Hygiène Politique en Côte d’Ivoire continue de s’indigner du comportement de ce machin qui est l’ONU et son conseil de sécurité qu’on pourrait qualifier sans se tromper de conseil d’insécurité et terroriste. La situation en Côte d’Ivoire interpelle tous ceux qui ont encore le bon sens.



L'ONU-CI est en belligérance en Côte d'Ivoire mais pas en mission de la paix. Que les pays épris de paix y retirent leurs contingents

Au moment où l’armée burkinabè aidée par certains mercenaires, les soldats de l’ONU-CI et la rébellion de M. Ouattara assassine et immole les populations à Abobo, Anyama, le gouvernement du golf crie à la victime. L’ONU complice de tous ces crimes cherche à prendre des résolutions contre le camp du président Gbagbo la vraie victime, en fermant les yeux sur les exactions commises par ses soldats sur les patriotes de Gbagbo.

Les soldats de l’ONU-CI combattent à visage découvert aux côtés des rebelles. L’ONU utilise ses hélicoptères pour repérer les positions des soldats de la Côte d’Ivoire légale au profit des rebelles du gouvernement du golf. A quand donc une justice ? La Côte d’Ivoire légale dirigée par le président Laurent Gbagbo compte sur elle-même et Dieu, celui qui est le plus juste et le créateur du ciel et de la terre. Ban Ki Moon et ses alliés sont des sorciers assoiffés de sang et spécialisés dans l’art du mensonge. Les Ivoiriens ne se laisseront pas et combattront jusqu’au dernier pour protéger leur pays et ses institutions. Dieu jugera ces terroristes de puissances dites internationales qui cherchent selon eux d’autres terroristes à traquer, quelle ironie ?

A Abobo, les soldats burkinabé se fondent dans la population et se font passer pour des civiles. Ainsi, ils se font appeler les commandos invisibles et assassinent lâchement les forces de défense et de sécurité partout où ils les rencontrent. Une fois ils sont à leur tour tués, le camp Ouattara crie au massacre de civiles. Pour exemple, le jeudi 24 février à Bel air, au moment où un bus de la société de transport abidjanais chargeait un homme vint se poster devant l’engin et ordonna au conducteur et aux passagers de descendre et se mit à tirer dans le moteur du véhicule après avoir sorti une kalache dissimulée dans un sac jusqu’à ce que le bus prit feu.

Voici ceux que le camp Ouattara appelle commando invisibles. Ils sont en civile avec des armes dissimulées. Ces sanguinaires ont assassiné un journaliste de la voix proche du camp Gbagbo et un jeune patriote. L’ONU s’évertue à traiter les jeunes patriotes de dangereux, caresse et encourage les rebelles. Dans quel monde sommes-nous.


Kouame Noel
Mardi 1 Mars 2011
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